Oncle Grégoire (1)

Oncle Grégoire (1)
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Résumé: J’ai toujours aimé jouer sexuellement avec mon père .. Un été, il m’a emmenée voir Oncle Grégoire, que j’aime beaucoup .. Ce fut un été très mouvementé !

 

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Vers l’âge de douze ans, quand j’ai commencé à avoir un semblant de poitrine, mon père a changé sa façon d’être avec moi. Il prit l’habitude de rentrer dans la salle de bain lorsque j’y étais, de m’emmener souvent au bassin de natation car il savait que j’aimais ça ; mais avant, il m’y déposait seulement alors qu’après il m’y accompagnait et nageait aussi, ce qui lui permettait de me voir en maillot, maillot qu’il m’achetait et qui était réduit autant que possible.

 

Vers seize ans, il commença à m’appeler « ma petite femelle » et à me toucher les seins ou les fesses, sans jamais aller plus loin. Vous dire que cela me gênait serait un mensonge : j’aimais vraiment qu’il me touche et me prenne pour une petite femelle, comme il disait.

 

Souvent, j’essayais de l’exciter en me promenant en sous-vêtements dans la maison. Maman ne disait rien, et même me tâtait aussi la poitrine en me félicitant d’avoir de si beaux seins. Elle n’avait pas beaucoup de poitrine, et visiblement mon père aimait les gros seins.

 

— Tu sais ma chérie, tu deviens de plus en plus belle ! disait ma mère en me palpant les seins.
— Merci, maman ! Papa dit aussi ça lorsqu’il me voit au bassin.
— Ton père ne voit plus que toi, ma chérie ; si tu savais comme il me fait l’amour en pensant à toi et en prononçant ton nom lorsqu’il jouit…
— C’est vrai ?
— Je t’assure, ma chérie ! Il est fou de toi.
— Oh… Moi aussi, j’aime beaucoup papa, tu sais !
— Cette année, il a décidé de passer les vacances chez son frère Grégoire ; tu sais, celui qui a une ferme en Normandie.
— Oh oui ! Je me rappelle : quand j’étais petite, nous avons été en vacances déjà.
— Oui : tu n’avais que six ans, ma puce.
— Et mon cousin Lucien ! Il doit déjà être grand, maintenant.
— Oh oui, ma puce : il a dans les 18, 19 ans.
— Et moi je vais avoir 16 ans.
— Oui, et avec le corps que tu as, tu vas sûrement affoler ton cousin, et surtout les ouvriers de mon beau-frère.
— Il a toujours des ouvriers, Tonton Grég ?
— Oui, oui ma puce, et je crois même qu’il a encore agrandi ses terres.
— Chouette ! Vivement les vacances, j’aime bien aller là-bas !

 

Le soir, lorsque papa rentra du boulot, je lui ai sauté au cou pour le remercier de nous emmener chez son frère Grégoire pour les vacances. Il profita de ce que je le serrais dans mes bras pour mettre ses deux mains sur mes fesses et les malaxer comme de la pâte à pain. Ma poitrine frottait contre son torse et je sentais mes tétons devenir tout durs. Mon père dut le sentir aussi car une de ses mains lâcha ma fesse et se faufila entre nos poitrines pour se poser sur l’un de mes seins et en pincer le téton.

 

— Oh… Papa ! Hum…
— Tu aimes ça, ma femelle, quand ton père te tripote, hein ?
— Oh ! Papa… Oui, c’est vrai : quand tu me touche les seins, je deviens toute chose entre tes bras.
— Tu es ma petite salope, maintenant que tu es grande !
— Oh oui, papa… Continue ! C’est très… euh… excitant de sentir tes mains sur moi.
— Dis-donc, ma fille, tu es chaude ce soir !
— Hum ! Papa…

 

C’est là que pour la première fois de ma vie, une main se glissa dans mon short et toucha ma zézette. Maman était dans la cuisine et nous étions au salon. Ses doigts caressèrent quelques secondes mon pubis et un doigt sembla chercher mon petit bouton.

 

— Tu es vraiment ma petite salope ! Tu te rases la minette ?
— Euh… oui, papa. Hum… c’est bon ce que tu fais !

 

Il continua sa caresse sur mon clitoris et mon vagin s’humidifia de façon inquiétante. Mon père le sentit et aussitôt enfonça deux doigts dedans.

 

— Tu es trempée, ma petite pute ! dit-il en utilisant pour la première fois ce mot.
— Oh ! Papa… Oui ! Je veux… je veux être ta pute ! dis-je sous l’emprise d’une excitation jamais atteinte à ce jour.
— Tu es vraiment pire que ce que je pensais ! me dit-il avant de plaquer sa bouche sur la mienne et en continuant de faire un-va-et vient avec ses doigts dans mon petit vagin.

 

Il avait lâché la fesse qu’il tenait encore dans sa main gauche et me tenait par le cou pour m’embrasser plus fort. Nos langues se mélangèrent et il me fit un baiser baveux de sa salive. Je commençais à perdre les pédales et à tomber dans une jouissance qui me montait des reins au cerveau. Brusquement, il me repoussa et se tourna vers la cuisine pour dire à maman que nous allions souper dehors. Il me laissa en plan, toute tremblante d’excitation et sous l’emprise d’un début d’orgasme qui retomba dès la réponse de maman.

 

— Ah non, merde ! J’ai fait à dîner !
— Bon. Dommage, alors ! cria mon père puis, se tournant vers moi en me regardant vicieusement : toi, tu ne perds rien pour attendre !
— Je… Oh !… papa !…
— File dans ta chambre !
— Mais… Papa… Tu ne vas pas me laisser comme ça ?
— File, te dis-je !

 

Je partis dans ma chambre, frustrée et encore sous les effets de ses caresses. Je me couchai sur mon lit et me masturbai comme une folle jusqu’à la jouissance.

 

Le souper se passa comme d’habitude et je tentai de parler de nos prochaines et proches vacances. Il est vrai que nous étions fin mai, et que le lendemain c’était mon anniversaire. Je me demandais ce que mes parents allaient m’offrir.

 

 

Le lendemain matin, mon père entra dans ma chambre alors que j’étais encore au lit et déposa un petit cadeau sur ma poitrine.

 

— Bon anniversaire, ma petite salope ! J’espère que tu vas t’en servir souvent ! me dit-il en désignant le petit paquet cadeau.

— Oh ! Merci, mon papa !

 

Je me redressai pour ouvrir le paquet ; j’y trouvai un godemichet et un pot de lubrifiant. Je regardai ces deux objets comme si le ciel venait de me tomber sur la tête.

 

— Mais… mais… papa ?… Je ne comprends pas !
— Ecoute, ma petite pute : le gode est aux mêmes dimensions que mon pénis ; tâche de bien t’en servir, et quand tu seras prête je te baiserai comme tu le mérites ! OK ?
— Mais… papa !… T’es devenu fou ? Et maman ?…
— Maman n’a rien à voir avec ça ! Tu t’entraînes, et quand tu te sens prête tu me préviens.

 

Il se baissa vers moi et me donna un baiser sur mes lèvres. Je regardais ce gode comme tétanisée par cet objet, et mon père quitta la chambre sans plus un mot. Je rangeai le cadeau sous mon matelas et me dirigeai, comme une somnambule, vers la salle de bain.

 

À peine déshabillée, mon père entra et me caressa les fesses. Je me retournai, complètement nue, et le pris par le cou pour l’embrasser. Il prit mes seins dans ses mains et les malaxa pendant plusieurs minutes ; cela fit monter en moi une nouvelle excitation et mon vagin se mouilla. Mon père mit un doigt à l’entrée de ma vulve et, en sentant l’humidité à cet endroit, il me glissa à l’oreille :

 

— Va vite chercher le gode !

 

Sans réfléchir, je quittai les bras de mon père et allai chercher son cadeau. Je revins à la salle de bain, toujours dans un état second et lui tendis l’objet.

 

— Ouvre ta bouche ! m’ordonna-t-il.

 

Il prit le godemichet et le plaça devant mes lèvres. Il fit tourner le bout de l’objet sur mes lèvres et se mit à le pousser légèrement dedans.

 

— Suce-le et mouille-le bien !

 

Je fis ce qu’il me demanda et sentis une chaleur monter dans mes reins. Après quelques va-et-vient dans ma bouche, il retira l’objet et le plaça devant ma vulve.

 

— Prends-le en main, dit-il en me prenant une main et la plaçant sur la sienne qui tenait le godemichet.
— Oh ! Papa… Arrête. J’ai peur ! dis-je en espérant le contraire.
— N’aie pas peur, ma salope : une pute comme toi doit pouvoir prendre n’importe quoi dans sa moule !

 

Le fait qu’il me parle comme ça fut comme un déclencheur dans ma tête et je poussai mon ventre vers nos mains qui tenaient le gode. Le godemichet entra de plusieurs centimètres, assez facilement tellement je mouillais, et buta contre mon hymen.

 

— Pousse ! cria mon père.

 

Et c’est ce que je fis. Une douleur vive se fit sentir dans mon vagin et je voulus retirer l’objet, mais mon père continua de pousser et le gode me pénétra en profondeur. Sous la douleur de cette pénétration, je crus mourir, mais en même temps un plaisir inconnu se fit en moi. Lorsque mon père commença un va-et-vient lent de cet objet en moi, je m’accrochai à ses épaules et les mordis.

 

Mon ventre se lança vers lui et une explosion se fit dans ma tête. Des millions d’étoiles, des couleurs vives et des éclairs se mélangèrent dans ma tête. Mon corps fut secoué de spasmes violents et mon père dut me tenir par la taille pour ne pas que je m’écroule au sol.

 

Il continua de me pistonner la chatte en me tenant la main sur l’objet. Je crus alors perdre conscience, et pendant un temps indéterminé je me laissai aller dans ses bras.
Il me déposa au sol lentement en laissant profondément enfoncé en moi le godemichet. Il me lâcha complètement ; à présent, c’est ma main qui tenait l’objet en moi.
Mon corps fit encore quelques soubresauts de plaisir et je retirai ma main de l’objet ; mais je le laissai dans mon vagin.

 

— Alors, ma petite salope d’amour ? Tu vois que tu es une pute sans le savoir !
— Oh !… Oh oui, papa ! C’est bon… Hum !…
— Regardez ça… Elle en redemande !
— Oh, papa… oui ! Encore !

 

Je repris le gode qui dépassait de mon vagin et recommençai des va-et-vient. Je criais à chaque enfoncement et mon père me regardait d’une façon sadique et vicieuse en me voyant allongée, nue sur le sol de la salle de bain et occupée à me goder avec son cadeau.

 

— Je crois qu’on va passer de merveilleuses vacances, cette année ! dit-il en quittant la salle de bain.

 

Reparti dans une nouvelle jouissance, mon cerveau enregistra cette phrase mais n’en comprit pas le sens.
Dix minutes plus tard, je me relevai difficilement et me traînai vers la douche. Je pris une douche de vingt minutes au moins pour me calmer.

 

La journée au lycée se déroula sans que mon cerveau ne prenne conscience de ce qui m’entourait. Mes amies me semblaient complètement ringardes et les mecs du lycée ne m’intéressaient que pour la bosse de leur braguette. « Suis-je vraiment la pute que mon père se plaît à me faire croire ? » pensai-je en me remémorant la scène de la salle de bain.

 

Lorsque je rentrai le soir à la maison, je filai dans ma chambre et pris mon nouveau jouet. Rien que de l’avoir en main, une douce chaleur monta entre mes cuisses.
Avec le lubrifiant, je tartinai le gode et me fis jouir deux fois de suite. C’est complètement hors d’état de réfléchir avec logique que je descendis souper avec mes parents. Mon père me regarda comme à son habitude, c’est-à-dire en me déshabillant du regard ; quant à maman, elle semblait soucieuse.

 

— Tu sais, ma puce, cette année je ne pourrai pas venir tout un mois avec vous en vacances, me dit-elle.
— Oh !
— En fait, au boulot, ils m’ont demandé de rester la première quinzaine de juillet pour assurer une permanence.
— C’est dommage, dis-je.
— Bah… Ne t’en fais pas : mon frère Grégoire et son fils vont bien s’occuper de Julie. Et puis, elle est grande maintenant, dit mon père en regardant maman.
— C’est vrai, ma puce ? Tu ne vas pas t’ennuyer sans ta maman ?
— Euh…
— Mais non ! Tu sais, à son âge il y a plein de choses à découvrir dans une ferme… Surtout une ferme comme celle de mon frère.
— C’est vrai qu’elle est immense ; et avec tout ce terrain autour, on aurait presque la possibilité de se perdre.

 

La soirée prit fin après le film, pendant lequel papa, assis à côté de moi, me tripota l’entrejambe en prenant soin de ne pas me faire jouir, mais me maintenant dans une jouissance proche de l’orgasme.

 

Dès que je fus dans ma chambre, j’empoignai le godemichet et me fis jouir comme une malade. J’ai dû hurler un peu trop car maman passa la tête par la porte en me demandant si tout allait bien ; je la rassurai et pus m’endormir, complètement repue de sexe.

 

Le reste de l’année scolaire se déroula à peu près de la façon suivante : mon père continua de m’exciter régulièrement en me touchant ou en me godant avec son cadeau, et moi je m’enfermais dans une relation totalement ambiguë avec lui, sans qu’il ne me pénètre avec son sexe. Malgré de nombreuses demandes de ma part, il refusa de me baiser en donnant comme excuse que le moment n’était pas encore arrivé.

 

Par contre, il m’enseigna l’art de la fellation, et j’eus enfin le droit de recevoir son sperme en moi ; mais toujours par la bouche. Cela se passait sans le prévoir ; il pouvait me demander de le sucer le soir dans mon lit ou le matin dans la salle de bain, ou encore au bassin de natation dans les toilettes : j’ai eu droit à son sperme à chaque fois qu’il en avait envie. Bien sûr, j’étais comme folle après lui avoir fait une pipe et j’étais obligée de me caresser pour me calmer. La fois où je l’ai sucé dans un endroit insolite et qui m’est restée marquée car je n’ai pu me soulager après, c’est devant le lycée, juste avant de me déposer au début des cours. Nous étions dans la voiture et il m’obligea à le sucer et à le vider avant d’aller à mes cours.

 

Enfin, juillet arriva. Nous préparions nos valises ; mon père entra dans ma chambre alors que j’étais simplement habillée d’un string. Il me caressa les fesses et dit en regardant ma valise :

 

— Ma petite salope, tu n’auras pas besoin d’autant de vêtements là-bas, tu sais…
— Mais… pourquoi papa ? Tu sais que j’aime bien me changer !
— Oui, mais cette année tu n’en auras pas tellement besoin.
— Ah ?
— Allez, mets-toi à genoux et vide-moi en vitesse avant que maman ne monte.

 

Je le pris en bouche, le fis grossir avec ma langue, et dix minutes plus tard il m’envoya plusieurs jets de sperme, abondant et crémeux au possible.

 

Nous sommes partis en début d’après-midi, et c’est dans la soirée que mon oncle Grégoire et mon cousin Lucien nous accueillirent comme des invités de marque.
Mon cousin m’embrassa sur la bouche et mon oncle Grégoire, après avoir fait une remarque sur ma beauté, me prit dans ses bras vigoureux et me serra contre lui. Je sentis alors parfaitement la bosse que faisait son sexe dans sa salopette. Je ne pus m’empêcher de soupirer, ce qui fit sourire mon oncle.

 

— Tu es parvenu à en faire une petite salope ? demanda mon oncle à papa.
— Oui ; et je crois que tu ne vas pas être déçu !
— Hum… Je vais voir ça de suite !

 

Il me prit par la main et m’entraîna vers la grange. Je regardai mon père avec inquiétude mais il souriait et semblait même content de ce qui se passait. Mon oncle m’entraîna vers le dortoir des ouvriers et nous fîmes une entrée remarquée.

 

— Voilà, les gars : comme promis, je vous amène une pute pour ce mois ! Tâchez de bien vous en servir ; elle restera ici tout le mois.

 

Des expressions de toute sorte fusèrent de la part d’une quinzaine d’hommes de 30 à 50 ans, la plupart en caleçon ou en pantalon de travail.
Mon oncle me poussa vers l’homme le plus proche de nous et m’ordonna de me mettre à genoux. Dès que mes genoux touchèrent le sol, l’homme sortit un sexe mou de son caleçon et le promena sur mon visage.

 

— Ouvre, petite pute, et fais-moi jouir !

 

Les hommes m’entourèrent et regardèrent comment leur collègue étrennait ma bouche. Le sexe de taille moyenne fut enfoncé dans ma bouche et mon nez toucha le pubis poilu de l’homme. Il plaça ses deux mains derrière ma tête et poussa dessus. J’entendis les autres hommes remercier mon oncle de cette « pute gratuite » et que cela leur épargnerait de dépenser leur paie au village pour les putes de Madame Irène.

 

Pendant que les hommes remerciaient leur patron, des mains se posèrent sur moi ; mes vêtements furent enlevés assez rapidement et mon vagin et mon anus furent vite envahis par plusieurs doigts. Mon cerveau perdit tout sens du conventionnel et je partis dans une jouissance peu commune. Le sexe dans ma bouche avait grossi de telle façon que je ne pouvais plus le prendre en entier ; et lorsqu’après plusieurs minutes pendant lesquelles mon corps fut exploré, caressé, pincé et maltraité, l’homme se contracta et poussa son sexe au fond de ma gorge. Les jets de sperme qui envahirent mon œsophage furent d’une telle quantité que le sperme reflua vers mon nez et ressortit par là.

 

Je n’eus pas le temps de reprendre ma respiration qu’un autre sexe envahit ma bouche. Des mains redressèrent mon derrière et des pieds écartèrent les miens. Bientôt, je sentis un sexe se frayer un passage dans mon vagin et me pistonner bien plus fort que mon godemichet. Je perdis complètement la notion du temps et des choses présentes. J’eus orgasme sur orgasme, et je ne pourrais dire combien d’hommes se sont vidés en moi, tant dans ma bouche que dans mon vagin. Malheureusement pour moi, mon anus fut aussi pris d’assaut par des sexes qui me semblèrent monstrueux, mais malgré la douleur, je continuai de jouir comme si la douleur augmentait mon plaisir. Le temps me parut long et infini ; je crus mourir de plaisir sous les coups de leur sexe en moi. Le bruit gluant et humide que faisaient mes orifices semblait amuser les hommes.

 

Je me réveillai couchée à même le sol. Tout était calme autour de moi. J’étais toujours dans le dortoir des ouvriers, mais couchée dans un espace près de l’entrée. La plupart des hommes étaient couchés ou assis sur leur lit et semblaient ne plus s’occuper de moi.
Je me traînai vers la porte, et dans le couloir je tombai sur mon cousin Lucien qui tenait son sexe dans sa main.

 

— Putain, cousine… Tu as vraiment assuré ! Je me suis branlé trois fois en te regardant. Viens-voir ! dit-il en me prenant le bras et en me tirant vers les toilettes de l’étage.

 

Il ouvrit la porte et me montra un petit local d’un mètre sur un mètre, complètement carrelé, qui s’avérait être un WC à la turque : c’est-à-dire qu’une faïence se trouvait au sol avec un trou au milieu, et de chaque côté du trou des rebords antidérapants. Des traces de toute sorte maculaient le bas des murs et la faïence aussi. Lucien me fit entrer et me poussa à genoux au-dessus du trou. Une odeur assez forte monta et m’agressa le nez. Je pus voir aussi des traces fraîches de sperme humain qui coulaient le long des murs et autour du trou.

 

— Nettoie tout ça, cousine ! Sinon les hommes vont être fâchés qu’on se branle dans leurs toilettes.
— Mais… Non !… S’il te plaît… c’est dégueulasse !
— Ecoute, cousine : ton père nous a dit de te traiter comme la dernière des putes. Alors, tu as intérêt à obéir !
— Mon neveu a tout à fait raison, petite pute ! Tu obéis à tous les hommes d’ici ! dit mon père qui se trouvait derrière moi.

 

Je ne l’avais pas entendu arriver ; lorsqu’il me vit à genoux au-dessus des toilettes turques, il se mit à genoux derrière moi et me sodomisa brutalement. Mon visage racla la faïence pas propre et le sperme de mon cousin me tacha le visage.

 

— Tu vois, ma salope… C’est comme ça que, je te préfère : pleine de sperme et léchant les toilettes des ouvriers.
— Oh oui, mon oncle… Tu sais bien t’occuper de ma cousine ; et merci encore de nous la laisser pour tout le mois.
— T’inquiète pas, mon neveu : quand elle aura passé quelques semaines parmi vous, elle ne voudra plus rentrer à Bruxelles.
— Elle pourra rester avec nous, tonton ?
— Bien sûr ; si les ouvriers sont satisfaits d’elle, je ferai en sorte de vous la laisser toute l’année.
— Oh, merci tonton !
— Putain… Son cul est merveilleux ! Ça glisse tout seul, tellement il est plein de sperme !

 

J’étais occupée à lécher les traces suspectes sur la faïence des toilettes pendant que mon père me sodomisait tout en conversant avec mon cousin Lucien. Vu les chocs qu’il me donnait en me sodomisant, j’avais de plus en plus de mal à lécher le sol, bien que mon cousin me tenait la tête vers le bas ; c’est plus mon visage qui nettoyait le sol que ma langue.

 

Mon père mit un bon quart d’heure avant de me remplir le cul de son sperme épais. Il sortit de mon derrière et, me prenant par les cheveux, il m’obligea à nettoyer son sexe plein de son sperme mélangé à celui des ouvriers. Seulement, pendant que je nettoyais son sexe toujours bien raide, j’étais accroupie ; alors mon vagin et mon anus laissaient couler le sperme qu’ils contenaient. Dès que le sexe de mon père fut suffisamment propre d’après lui, il regarda sous moi, et en voyant la petite flaque de sperme qui s’écoulait de mes orifices, il eut un sourire vicieux.

 

— Eh bien, ma petite salope… Tu as encore du boulot pour rendre ce local nickel !
— Euh… Ou… oui papa.
— Toi, tu la surveilles ; et quand c’est propre, tu la descends aux écuries. Ton père a préparé un box pour elle. N’oubliez pas le l’attacher avec son collier !
— Oui, mon oncle. Elle doit prendre une douche avant ?
— Pas question de gaspiller l’eau chaude : elle se lavera demain à l’abreuvoir !
— OK, mon oncle : ce sera fait !

 

Je dus continuer à nettoyer le local des toilettes en le rendant le plus propre possible. Malgré la fatigue et les douleurs dans tout mon corps, j’effectuai cette tâche avec application. Au bout d’une heure, complètement crevée et ne sentant plus ma langue ni ma mâchoire, je pus me redresser avec l’aide de mon cousin qui me conduisit vers les écuries comme l’avait ordonné mon père.

 

Il ouvrit un box vide et me mit un collier de chien autour du cou. Ce dernier fut relié à une chaîne en métal, en me laissant juste assez de longueur pour m’étendre sur la paille.
Je m’endormis en grelottant de nervosité et de douleur. J’étais toujours nue et sale de cette orgie. La seule angoisse que j’eus avant de m’endormir, c’était de devoir me réveiller le lendemain.

 

À suivre…